Simulateur de devis débarras pour professionnels

Simulateur de devis débarras pour professionnels

Vous devez chiffrer un chantier ? Faites d’abord la visite chez le client, répondez aux questions ci-dessous à partir de ce que vous avez vu, puis indiquez la valeur des objets que vous allez reprendre et revendre. Le simulateur calcule le coût du chantier et la déduction pour vous donner un prix à proposer au client.

Demandez-la au client ou relevez-la sur place. Ne comptez ici que les pièces de vie : les annexes se cochent à la question 2.

2. Quelles annexes sont à vider en plus ?

Cochez seulement celles qui contiennent des affaires à évacuer. Une cave ou un garage plein peut doubler le volume.

3. Quel est le niveau d’encombrement ?

Normal : on circule facilement. Encombré : pièces pleines, placards bourrés. Accumulation : on ne voit plus le sol ou on ne peut plus entrer dans certaines pièces.

4. Dans quel état d’hygiène est le logement ?

En cas d’insalubrité ou de syndrome de Diogène, prévoyez gants, masques et combinaisons : ce temps et ce matériel sont inclus dans le supplément.

5. Comment se fait l’accès pour sortir les affaires ?

Pensez aussi à la distance entre la porte et le camion, au stationnement et à la largeur des escaliers pour les gros meubles.

Indiquez ce que vous pensez réellement en tirer à la revente, pas le prix affiché dans les annonces. Ce montant est déduit du prix du chantier. Laissez 0 si vous ne reprenez rien. Consultez le guide sous le simulateur pour estimer cette valeur.

Comment estimer la valeur des objets que vous reprenez ?

La reprise d’objets, c’est ce qui vous permet de proposer un prix plus bas que vos concurrents, voire un débarras gratuit. Mais une erreur d’estimation se paie directement sur votre marge : si vous déduisez 800 € et que vous ne revendez que pour 200 €, vous avez travaillé à perte. Avant de remplir la question 6, prenez le temps de vous renseigner sur internet.

Où chercher les prix

  • eBay, filtre « objets vendus » : c’est la référence la plus fiable, car vous voyez les prix réellement payés et pas seulement ceux demandés.
  • Leboncoin : cherchez des annonces identiques dans votre région. Attention, ce sont des prix demandés : une annonce en ligne depuis des mois est sans doute trop chère.
  • Selency : utile pour le mobilier vintage et design (années 50 à 80, scandinave, rotin…).
  • Résultats de ventes aux enchères (Interenchères, Drouot, Catawiki) : pour les objets anciens, l’art, l’argenterie ou les objets signés.
  • Brocanteurs et antiquaires de votre secteur : un coup de fil avec des photos vous donne souvent un prix de rachat réaliste.

Comment calculer la déduction

  • Pendant la visite, photographiez les meubles et objets intéressants et relevez les marques, signatures, poinçons et étiquettes.
  • Retenez un prix de vente réaliste, puis enlevez vos frais : transport, stockage, nettoyage, commissions des plateformes et temps passé à vendre.
  • Une bonne habitude au début est de ne déduire qu’une partie de la valeur trouvée, par exemple la moitié, pour garder une marge de sécurité.
  • Ne déduisez rien pour un objet dont vous n’êtes pas sûr de trouver un acheteur. Les armoires massives, les buffets bas et les vieux téléviseurs se revendent très mal.
  • Faites la liste des objets repris sur le devis : le client voit ce qui fait baisser son prix, c’est plus transparent et plus rassurant.
À savoir : les tarifs de base de ce simulateur sont indicatifs. Adaptez votre prix final à votre région, à vos frais de déchetterie et de carburant, et au nombre de personnes et d’heures nécessaires. Si vous repérez un objet qui pourrait avoir une grande valeur (tableau, bijou, meuble d’époque), prévenez le client et proposez une expertise plutôt que de le reprendre à bas prix. Enfin, si vous revendez des objets d’occasion, renseignez-vous sur vos obligations, notamment la tenue d’un registre des objets mobiliers (livre de police).